
L histoire
Dans le Londres daujourdhui, le Docteur Parnassus sillonne les routes avec sa petite troupe et son théâtre ambulant; Suite a un pacte avec le diable, il doit bien admettre quil narrive plus a convaincre son public avec ses histoires qui auraient le pouvoir de faire maintenir un juste équilibre entre le bien et le mal . Mais survient larrivée de Toni, escroc notoire en recherche dune certaine réhabilitation pour que les choses prennent une tournure totalement inattendue. Valentina, la fille du Docteur devient plus que jamais lobjet de convoitise du diable .

Heath Ledger dans tout ses éclats
Mon Avis
Un petit chef duvre finalement abouti en souvenir dHeath Ledger dans son ultime rôle, que je regrette terriblement depuis sa tragique disparition survenue pendant le tournage de ce long métrage, il y a bientôt 2 ans, maintenant. Oui, ce film est réellement un petit miracle. Depuis Larmée des douze singes Il faut dire que je suis avec un malin plaisir de près ou de loin le projets de Gilliam qui laisse admiratif devant son imagination sans borne . Mais le talent de Gilliam ne se limite pas à cela. Il réussi à rallier à sa cause non seulement la crème des acteurs autour de son projet mais aussi des talents de demain pour ne pas nommer Lily Cole et Andrew Garfield (Garfield, petit protégé de Redford dans Lions et Agneaux que je tiens absolument à voir dans Boy A et qui fera lobjet dun de mes prochains achats dvd). Le fait davoir mis Farrel, Depp et Law lors des scènes des traversées du miroir magique qui donne une autre dimension au film, plus riche, plus, profonde. Ledger méritait vraiment que ses amis se démènent pour que le film soit sortable, ça valait le coup dattendre. En fin de compte, ce film est bien plus quun hommage à un immense acteur disparu, cest un hommage aux comédiens dans ce quils sont dans la noblesse de leur art. Merci pour votre folie douce Mr Giliam, conservez là précieusement !

Images:© Metropolitan FilmExport

Mes Réactions à chaud : Que d'émotions ! Un très bon moment qui nous laisse scotché. On est naturellement touché, par la préciosité des documents et par le portrait dressé du King of Pop qui nous a que trop prématurément quittés. On y voit un MJ dune générosité exemplaire, qui na quune envie, donner le meilleur de lui-même pour un spectacle fidèle à lui-même tout en gardant un vrai souci de la mise au goût du jour.
Ce qui est remarquable chez Michael cest cette énergie toujours positive quil a toujours cherché à transmettre. Difficile de percevoir lartiste autrement que comme quelquun de fin, gentil et de respectueux. Toujours dans la mesure, en quête de perfection, dans la créativité, aucun détail nai laissé au hasard et quand quelque chose nallait pas dans le sens de ses attentes, Michael avait lart et la manière de le spécifier dune manière toute aussi délicate que ferme. On adore par-dessus tout voir Jackson dans sa mise en scène filmée en noir et blanc préparée spécialement pour Smooth Criminal. Le travail en 3D sur Thriller aurait tout eu pour plaire La scène en feu, le tableau de Earth Song ! ... Nen déplaise aux détracteurs, le Moonwalker nétait pas fini !

Images:© Sony Pictures
Lhistoire:
Les désillusions amoureuses de Tom, créateur de slogans de carte de vux, persuadé davoir rencontré sa dulcinée en la personne de Summer, alors que lélue de son cur ne souhaite rien de sérieux, ce, même après 500 jours de relation.
Mon avis:
Un premier film charmant au casting réussi pour Marc Webb qui a loriginalité dexploiter les sentiments amoureux dun point de vue masculin sans lagrémenter de guimauve. Le film décrypte dune manière bien sentie, ce quil peut se passer lorsque dans un couple, le décalage quil y a lorsque lun sapplique a envie de tout faire pour que ça marche lautre simplique peu voire pas du tout. La structure numérale de lhistoire est maline et bien pensée. La BO, est à la fois indépendante,variée et sympathique en passant des Smiths à Régina Spektor en passant par Carla Bruni.( Pensées au très regretté Patrick Swayze qui nous a quitté il y a peu et qui fait partit de la musique additionnelle avec son cultissime Shes like the wind.) Joseph Gordon Levitt, Zooey Deschanel et Matthew Grey Gubbler, qui ne déçoivent jamais, ajoutent une plus value géniale à cette comédie belle et bien romantique même si elle se revendique du contraire. Décalé, le film nest pas sans faire penser à une sorte de Quand Harry rencontre Sally dans sa liberté de ton. Un adorable petit film.
© Images:Twentieth Century Fox
Lhistoire :
A lâge des premières amoures, Harry se prépare pour une nouvelle année à Poudlard dans des conditions peu idylliques avec Voldemort qui sème la crainte que ce soit dans le monde des sorciers ou chez les moldus.
Le professeur Dumbledore souhaite réintégrer à nouveau l'ancien professeur de celui qui fut jadis Tom Juvésor, Horace Slughorn grâce à la complicité de Harry. Celui qui interviendra dans l'enseignement de la confection des potion détient en effet des informations secrète et capitales sur l'origine de la puissance du seigneur des ténèbres. Mais pour s'avérer être utile, Harry doit d'abord gagner la confiance de son nouveau professeur.
Harry mène parallèlement une enquête sur l'inquiétant Drago qui semble à présent avoir rejoint le camp des Mange-Morts . Vient se rajouter à cela dautres énigmes auxquelles va devoir répondre Harry: Quel secret lie Juvésor et Slughorn ? Qui est le fameux Prince de Sang mêlé qui livre les secrets de réussites des potions les plus difficiles dans son manuel ?
Les choses se corsent dans la quête aux infos contre Voldemort
Mon avis :
Cest toujours avec autant denthousiasme que lon retrouve les protagonistes de la saga. Les voir évoluer nest que pur bonheur. Ce volet se veut plus mature, plus sombre (il faut le souligner, surtout au niveau de la photographie et au niveau du synopsis) que les précédents mais ne manque pas dhumour, en particulier grâce au développement de la relation Hermione et Ron, Luna dont l'excentricité est amusante et Slughorn aussi cachotier que drôle. Ajoutons que lambiguïté des intensions de Rogue sert lintrigue dune manière inattendue mais rudement efficace.
Helena Bonham Carter fait toujours preuve d'autant d'ignominie à travers son personnage de Bellatrix (On s'en délecte - Non, sérieusement, son jeu est excellent !). On notera l'absence de Ralph Fiennes remplacé ici par son propre neveu. Autant d'atouts qui prouvent que ce volet s'inscrit dans une continuité à la fois juste et bien pensée pour séduire petits et grands. Plus que deux films à présent, avant de mettre un terme aux aventures de l'apprentis sorcier ! Rendez-vous en 2010 pour la suite !
Images: Warner Bros France
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