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Les fils de l'homme

Publié le par luluninette

Histoire de patienter avant le nouveau Eastwood ou le dernier Zach Braff, samedi soir je suis allée voir Les fils de l'homme.
 
Adaptation d'un roman de P.D. James, le film se passe en 2027, dans une société préapocalyptique.
 
Cela fait 18 ans que l'homme ne parvient plus à assurer sa descendance. Un des derniers des bébés nés il y a 18 ans est mort. Dans un contexte politico-social ultra-conflictuel, Kee, miraculeusement enceinte, attise les convoitises en se retrouvant dernier espoir de survie de l'humanité, et cherche la protection en la personne de Théo qui va devoir l'escorter jusqu'au bâteau baptisé le Tomorow.
 

 
Les points forts du film:
 
          • Un Michael Caine quasi-méconnaisable,drôle comme jamais en hippie sur-doué.
          • Les dialogues qui sont très bien écrits (surtout du côté de chez Caine et Moore).
          • Le réalisme, la qualité, le soin porté aux décors (juste un peu dommage que des fois on ait l'impression de se retrouver au JT avec trop peu de moments de répits).
          • Charlie Hunnam joue un crétin de méchant qui n'a qu'un neurone mais c'est amusant de le voir porter des redlocks.

J'ai trouvé Clive Owen fidèle à lui même. Mon regret est juste que Cuaron aurait peut-être pu insister d'avantage sur le côté SF, futuriste,sur les innovations, pour plus de divertissement sans obligatoirement aller vers le kitsch.


Publié dans Cinéma

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Le Diable s'habille en Prada

Publié le par luluninette

LE DIABLE S'HABILLE EN PRADA.
 
 
Le Pitch:
Tout juste diplômée, Andy ambitionne une carrière de journaliste. Sans réelle envie elle se retrouve assitante de celle qui fait la pluie et le beau temps dans le milieu de la mode: Miranda Priesly, rédactrice en chef du magazine Runaway. Elle va devoir s'intégrer dans le milieu, ruser et pour se faire accepter par sa nouvelle patrone au point d'en oublier les valeurs humaines qui lui sont si chères.
 

 
Conséquence directe du succès de Bridget Jones et Sex in the City, Le Diable s'habille en Prada est donc l'adaptation du roman éponyme écrit par Lauren Weisberger. Best-seller narré à la première personne, il a été traduit dans 27 langues.
 
Mon intérêt pour le film s'est porté surtout sur le rôle taillé sur mesure pour la grande Meryl Streep, décidément très en forme depuis la magnifique mini-série Angels in América (à voir, surtout pour l'excellentissime Justin Kirk de la série Weeds !).
J'ai été également surprise dans le bon sens du terme de voir Simon Baker (de la série Le Protecteur) dans ce type de film.
 
J'ai trouvé sinon le tout bien gentillet, sympathique, académique à souhait,divertissant mais avec au bout du compte rien de révolutionnaire à l'horizon.


Publié dans Cinéma

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Jeff BUCKLEY

Publié le par luluninette

 

JEFF BUCKLEY

Quelques passages de Hallelujah (reprise de Leonard Cohen) dans des épisodes de Criminal Minds, Cold Case et FBI Portés disparus et The OC, et un article dans Ciné Live du mois de septembre, auront eu raison de moi pour m’intéresser de plus près à l’artiste qu’était Buckley.

J’ai donc été me balader sur son site officiel où j’ai pu redécouvrir son album Grace qui était passé entre mes mains quelques années plus tôt chez ma cousine sans attirer mon attention outre mesure. A l’époque, je n’étais pas assez ouverte musicalement pour apprécier l’étendue du talent de l’artiste avec une voix capable d’aller jusqu'à 5 octaves (alors que l’on peut normalement en couvrir que 2) très influencé Rock, Folk, Blues, Jazz, Gospel.

J’ai littéralement craqué pour La Legacy Edition de Grace (un bijou collector). Pour moi, Grace est une pure réussite, unique, dans le sens où je n’ai jamais entendu un artiste dévoiler autant de facettes sur un seul et unique album auparavant.

Biographie

Parti beaucoup trop tôt à peine trente ans en se noyant accidentellement dans la Wolf River le 29 mai 1997, à Memphis, Jeff n’a laissé qu’un seul et unique album studio de son vivant, Grace. Il est mort alors qu’il était en train de peaufiner son deuxième bébé Sketches for My Sweetheart the Drunk.

Une enquête a montré que même s’il avait une tendance à la bipolarité, Jeff ne s’est pas suicidé.

Son histoire avec son père, Tim est passionnante et je recommande tout particulièrement sa biographie faite par Browne en 2003  Dream Brother chez Denoel, avec un parallèle saisissant entre ces 2 êtres qui ne se sont finalement pas connus.

Discographie

Les fans de la première heure apprécient son Live From Sin’é ou encore les lives au Bataclan et à l’Olympia. Jeff aimait beaucoup la France et Edith Piaf, Les Led Zeppelin, Nina Simon et Duke Ellington pour l’impro.

Les instants que Jeff partageait avec son public étaient des instants de pure transe. Cela en faisait un artiste inclassable qui a fait depuis des émules comme Radiohead, Coldplay, Muse, Starsailor, Heather Nova ...

Film

Mary Guibert, sa mère, qui contrôle les droits de ses chansons, vient de permettre un projet de film retraçant sa vie. Perso, je ne vois que Ethan Hawke ou James Franco pour son rôle ! Selon les dernières infos, Le film s'appellera Mystery White Boy, et le projet sera porté par Michelle Sy (productrice exécutive de Finding Neverland)

Source Photos: lacoccinelle.net



Publié dans Musique

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