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278 articles avec cinema

Prince of Persia : Les sables du temps

Publié le par luluninette

Prince of Persia : les sables du temps

 

L’histoire :

Accusé à tors d’avoir tué son père adoptif , Dastan doit prouver son innocence. Ne pouvant plus compter sur le soutien de  sa famille, il va finir par trouver de l’aide en la personne Tamina qui va  lui révéler le secret de la dague sacrée si convoitée que le temps de la mettre en sureté lui est compté.

Prince of Persia : les sables du temps

 

Mon avis :

Une adaptation de jeu vidéo sur grand écran réussie garantie avec le pape de la production de blockbusters, pour ne nommer que lui, Jerry Bruckheimer. Une chance pour Jake Gyllenhall voit sa carrière dynamisée en prenant par à cette nouvelle franchise distribuée par Disney. Le Jack Twist de Brokeback Mountain  réussi là la prouesse d’exécuter ses cascades lui-même et il va sans dire qu’elles foisonnent ! Ce style détonne mais va bien à Gyllenhaall qui montre une autre facette de son talent qui avait besoin d’un renouveau bel et bien apporté par son rôle de Dastan. Attention, Attention, notons ici que Gemma Arterton prend du grade.Il faut dire qu’elle a fait un joli bout de chemin depuis le James Bond 007 “Quantum of Solace” Le rôle de Tamina la valorise tout à fait. Ben Kinsley a tout à fait la “gueule” de l’emploi pour les besoins de son rôle de vilain .

Ce film a tout pour lui en alliant à la fois le côté classique du genre du film d’action avec la modernité de ses interprètes, de ses cascades, et la finesse des effets et de la photographie. On assiste a un bon divertissement familial. Enfin une adaptation de jeux vidéo en film qui a le mérite qui me faire enterrer mes préjugés sur le genre, dus a l’adaptation au cinéma Street Fighter (qui me laisse cependant un souvenir de délectation et de bonnes rigolades) ! Mais attention, on place dorénavant la barre haute en ce qui concerne le deuxième volet des aventures de Dastan.



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Iron Man 2

Publié le par luluninette

Iron Man 2

L’histoire :

Tony Stark, célèbre milliardaire inventeur est maintenant reconnu publiquement comme étant Iron Man voit et son armure convoitée par l’armée des Etats-Unis, qui est encore loin de sa technologie. Seulement, le problème est que son armure à pour revère de médaille de lui intoxiquer gravement le sang. Tony doit trouver rapidement une solution au problème qui s’amplifie avec l’arrivée d’Yvan Vanko qui veut se venger de la mort de son père en tenant le père de Tony comme étant le responsable. Heureusement, Stark peut compter sur Jarvis, Potts, Fury et La Veuve Noire et le lieutenant colonel Jim Rhodes pour venir à son aide dans cette aventure.

Iron Man 2

Tony Stark a de la suite dans les idées quand il est inspiré …

Mon avis :

Je n’attendais rien de mirobolant en allant voir ce deuxième volet de Iron Man. Pourtant très fan de Robert Downey Jr, le 1er volet laissait place au côté obscure de Stark, dans son côté le plus énervant, son côté golden boy milliardaire narcissique et intéressant au-delà du possible. Même les scènes d’action étaient ennuyantes. Je me demandais pour quelles raisons si ce n’est pécuniaires, Robert Downey Jr vient là fourvoyer son talent ! Et là, vient une lueur d’espoir susceptible de donner de beaux jours à la franchise Iron Man. Là on découvre les vrais failles de Iron Man, aussi superficielles que profondes soient-elles. Le héro joue sur deux tableaux et on apprécie de voir évoluer le personnage et de pouvoir enfin l’observer dans toutes ses nuances.

Iron Man 2

Attention, Natasha cache bien son jeu !

Le personnage de La Veuve Noire vient rajouter du piquant à l’intrigue amoureuse du héro et donne une Potts moins lisse et donc largement plus intéressante qu’au début. Scarlett Johansson nous laisse une scène de bataille joliment chorégraphiée qui nous laisse comprendre l’importance de son implication de son personnage. Don Cheadle s’impose sans grand effort tandis que Mickey Rourke bataille pour donner de l’importance à un méchant plus blessé que méchant. L’intérêt est aussi relancé par Jarvis, la machine géniale de Stark, qui prend de l’importance et qui m’a pas mal amusée. Pour autant de raisons, je répondrai présente pour voir la suite !



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L'élite de Brooklyn

Publié le par luluninette

L'Elite de Brooklyn

L’histoire:

Une semaine dans la vie de Sal, Eddie, Tango 3 flics, 3 carrières et 3 vécus différents qui auront fini par les faire ressortir leur part d’ombre dans un Brooklyn ou règne les gangs, le trafic de stupéfiants, et la prostitution.

L'Elite de Brooklyn

Richard Gere et Ethan Hawke dans leur seule scène ensemble 

Mon avis:

Un policier somme toutes réussi que l’on approuvera pour son côté non-aseptisé. Les personnages sont d’une grande complexité et  l’intérêt de jouer pour Hawke, et Gere dans une telle production se fait sentir. Ceux qui les cantonnent

 à leur statut de sex-symbols des années 90 sont dans l’erreur. Ici, rien n’est tout blanc ou tout noir. On cherche à creuser dans le passé des personnages pour expliquer leur présente attitude. Ces hommes, qui ne sont pas proches à proprement parler mais sont néanmoins réunis par leur district, la qualité de leurs compétences mal reconnues, leur amour pour leurs femmes, qui les animent au quotidien dans leur profession de manière touchante, parce que sentimentalement parlant, ils sont très loin de nager dans la guimauve.

Ainsi, le personnage Richard Gere – Intronisé dans les Années 80 avec “American Gigolo”- est touchant, en flic suicidaire qui veut partir vainement à la retraite sans faire de vagues et qui se fait jeter par sa call-girl. Ethan Hawke qui joue un flic père de famille prêt a tout pour installer sa femme enceinte dans une maison digne salubre est impeccable. Don Cheadle déjà à l’affiche de Iron Man 2 assure dans son rôle de flic infiltré qui n’a plus de limites lorsqu’il s’agit de revenir à sa vie initiale, et donne de belles réplique à Wesley Snipes. Moi qui m”attendait à voir un film de facture classique et sans intérêt, rempli de cliché, et bien, que nenni, j’ai été surprise par le résultat final.

L'Elite de Brooklyn

Wesley Snipes et Don Cheadle, amis à la vie à la mort

La Bande Annonce du film en VF



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Rétrospective 2009 : Les films de Juillet à décembre

Publié le par luluninette

(avec tous mes remerciements à mes anciens collègues qui connaissant mon adoration pour le cinéma, m’ont offert une carte de 10 places prépayées de chez CGR pour mon plus grand bonheur et qui m’ont permis  de voir les 10 films suivants:)

Jusqu'à toi

  • L'’âge de glace – Le temps des dinosaures  en 3D : 1ère expérience 3D; grand moment , juste qu'il était dommage que la salle dans laquelle je me trouvais ne soit pas adaptée à la 3D, l’'écran étant trop proche des sièges. 
  • Toy Boy: Le film est plein de futilités (un film à la gloire d’Ashton Kutcher et de sa plastique, qui ne lui rend pas service) mais son plan final est des plus curieux, en laissant le spectateur bien perplexe !
  • Harry Potter et le Prince de sang mêlé : Moins drôle que les précédentes adaptations des Potter, mais toujours efficace.
  • Bruno: déconcertant, gonflé, osé : à prendre au 35 ème degré, l'’histoire de se débrider les idées le temps d’une séance de cinéma. Sacré Sacha Baron Cohen !
  • Là-haut: Le plus émouvant des Disney. Impossible de résister à l’'histoire si touchante de Carl et Elly. L'’histoire de réveiller l’'esprit d’aventure qui est en nous ! Tout en rondeur, tout en douceur. Une projection 3D enfin appréciable.
  • Jusqu’a toi: Un gros coup de coeœur pour ce jeu de piste amoureux adorable et séduisant d'’amblée. Très beau couple formé par Mélanie Laurent et Justin Bartha.

En Août :

Inglourious Basterds

  

  • GI Joe: Une adaptation du dessin-animé culte de notre enfance réussie grâce à son casting : Avec Dennis Quaid, Sienna Miller, Joseph Gordon-Lewitt, réunis cela produit un gage de sympathie assuré.
  • Neuilly Sa mère : Une comédie drôle et tendre comme on les aime. Un succès inattendu mais amplement mérité avec au fond un message de tolérance apprécié.
  • Unglorious Basterds : Un cocktail détonnant entre un humour corrosif discutable, et l’émotion apportée par l’histoire de Shausanna. Mélanie Laurent y est starifiée, fantastique et est réellement promise à une belle carrière à l’international. And of course: Because we love watching movies and Tarantino’s moods !
  • La copine de mon meilleur ami: une comédie potache qui malheureusement n’est pas indispensable. Kate Hudson mérite mieux.
  • Destination Finale 4: Répond à la question: Comment décliner à tors en film qui aurait du rester clôt en un seul chapitre. Même la 3D ne sauve pas la franchise.
  • L’abominable vérité: Le duo Heigl/ Butler fonctionne à merveille. L'’histoire de remettre à zéro ses certitudes en matière de séduction. Cette comédie n'’a rien d’'abominable !
  • 12 Rounds : Pour Aidan Gillen, un acteur sous exploité qu’on adore détester et qui est rare sur grand écran.

en Septembre:

La Proposition

 

  • Ultimate Game: L'’intérêt du film est qu’'on peut y voir une solide critique de la génération virtuelle dans laquelle nous sommes. Le film souffre du fait que la 3D n’'est pas utilisée ici,  alors qu’'elle y aurait tout son sens.
  • Julie et Julia: 2 époques et 2 femmes reliées par leur amour de la cuisine, cela donne un film plein de caractère, tout en finesse.
  • Hotel Woodstock: Pour ceux qui souhaitent connaître l'’histoire des préparatifs du festival le plus culte de toute l’hstoire de la musique.
  • La proposition: La comédie de l'’année avec le grand come back Sandra Bullock. ADORABLE.
  • 500 jours ensemble: un petit bijou

En Octobre:

Michael Jackson's This Is It

 

  • Fame: Manque d’audace, de renouveau, de choré, de rythme, de minutie et d’originalité pour l’adaptation d’une série TV d’exception. La structure du film par années est catastrophique ! On hurle au sacrilège !
  • Jennifer’s body: Diablo Cody en perdition après le prodijieux Juno. Navrant. Le film démarre à la fin avec la métamorphose du personnage joué par Amanda Seyfried. Megan Fox a du pain sur la planche avant d’être comparée à Angelina Jolie.
  • This is it : Pour les inconsolables de la disparition de Bambi, comme moi.

En Novembre:

Twilight - Chapitre 2 : tentation

 

  • Away We Go : Les tribulations d’un couple en recherche de l’endroit idéal pour accueillir son 1er enfant. Bien senti. Dans l’esprit “indie” de Little Miss Sunshine.
  • The Box: Dure, révoltant, dégoutant à cause d’un dilemme qui naturellement ne saurait en être un, à la fois incompréhensible et poignant ce film donne l’occasion à Cameron Diaz de s’illustrer dans le domaine de la Science Fiction. Dommage que le côté SF ne soit pas plus exploité ici, mais c’est voulu, c’est pour trancher à vif. 
  • 2012: De beau effets spéciaux mais des dialogues réduit à une peau de chagrin.
  • L’imaginarium du Docteur Parnassus: Magie du cinéma au rendez-vous pour un hommage mérité Heath Ledger dans son tout dernier rôle.
  • Les vies privées de Pippa Lee: Un rôle de femme torturée qui va comme un gant à Robin Wright.
  • Twilight Chapitre 2: Tentation: Une tentation de basse besogne.

En Décembre:

Avatar

 

  • Paranormal Activity: Dommage que le climat de peur mette du temps à s’installer, mais la fin est très réussie, avec son petit effet !!!
  • La folle histoire d’amour de Simon Eskenazy: Une comédie surprenante, au bon sens du terme. Attention, une révélation : Mehdo Dhebi impressionne !
  • Le Drôle de Noël de Scrooge : Bien fait mais aurait gagné peut-être a être rendu accessible au plus jeunes.
  • Loup : Pour ses images splendides et son incursion au coeur du pays des rennes. Tout simplement magnifique.
  • Avatar : Quand le cinéma reprend ses formes de spectacle, Cameron est là et on applaudit une performance que seul lui saurait oser !
  • Max et les Maximonstres : J’ai été frappée par le grand esprit de colère de Max qui laisse perplexe mais le tout est très stylisé et très soigné.
  • Pas si simple : Meryl Streep dans un rôle qui lui va comme un gant. Un portrait de famille recomposé séduisant avec un Alec Baldwin qui fini par étonner tellement qu’il est à sa place.
  • Esther : Pour les adeptes des thrillers, très classique en fin de compte



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Sherlock Holmes de Guy Ritchie

Publié le par luluninette

 

  Sherlock Holmes : affiche Guy Ritchie, Jude Law, Robert Downey Jr. 

 

L'histoire :

 

Sherlock Holmes est sur le cas Blackwood, meutrier en série,  adepte de magie noire qui disparait après son excécution alors qu'il gère difficilement l'annonce des fiancailles de accolite Watson. C'est sans compter la réapparition d'Irène Adler voleuse hors paire qui a le don de le faire tourner en bourrique et  qui revient sous la houlette d'un mysterieux homme roux dont il compte bien découvrir l'identité.
  



Sherlock Holmes : photo Guy Ritchie, Jude Law, Robert Downey Jr.

Mon avis:

On aime par dessus tout le casting cinq étoiles que Guy Ritchie nous sert sur un plateau d'argent. Le couple Sherlock-Watson est juste parfaitement joué par un Robert Downey Jr au sommet et Jude Law à juste la grande classe en Watson. Entre facécies de Sherlock et intrigues aux frontières du réel, on ne s'ennuie pas d'une seconde.  Les décors et les costumes sont une pure réussite. Rachel McAdams est juste somptueuse en Adler qui est la seule à donner vraiment du fil à retordre à ce cher Sherlock. En même temps, lui  parvient toujours à ce tirer des mauvais pas les moins évidents mais qui n'arriverait jamais à rien sans l'aide son fidèle ami Watson que Mary sa fiancée souhaite voir éloigné des affaires pour le bien de leur vie de couple .
La dynamique des couple renforce l'intrigue mieux que l'on ne puisse l'espérer. Ce Holmes est punchy et cette franchise est promise à  de beaux jours devant elle !

 

 

Sherlock Holmes : photo Guy Ritchie, Rachel McAdams, Robert Downey Jr.

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Invictus

Publié le par luluninette

Invictus

L’' histoire:

Comment Mandela va gérer le trouble dans son pays au lendemain de son élection en véhiculant un message de tolérance et d’espoir à travers son équipe de rugby et son capitaine.

 

Invictus

Mon avis :

Le grand Clint nous offre ici un très beau film, embarquant, au message fédérateur, positif, plein de force grâce à la réunion en tête d’affiche de Morgan Freeman et Matt Damon métamorphosés pour leurs rôles. La musique de Kyle Eastwood est une petite merveille. On sort de salle avec le sourire et ça fait du bien, tout simplement !

Le poème “Invictus” de William Ernest Henley inspirant Mandela est convainquant :

Invictus (Original)

Out of the night that covers me,
Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.
In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbow'd.
Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds and shall find me unafraid.
It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate:
I am the captain of my soul.

Invictus (Traduction littérale)

Depuis l'obscurité qui m'envahit,
Noire comme le royaume de l'enfer,
Je remercie les dieux quels qu'ils soient
Pour mon âme indomptable.
Dans l'étreinte féroce des circonstances,
Je n'ai ni bronché ni pleuré
Sous les coups de l'adversité.
Mon esprit est ensanglanté mais inflexible.
Au-delà de ce monde de colère et de larmes,
Ne se profile que l'horreur de la nuit.
Et pourtant face à la grande menace
Je me trouve et je reste sans peur.
Peu importe combien le voyage sera dur,
Et combien la liste des châtiments sera lourde,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme

Source Poème et traductions : Wikipédia

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Bright Star

Publié le par luluninette

de Jane Campion

Bright Star

L'histoire :

La relation contrariée de Fanny Brawne et du poète romantique anglais John Keats décédé prématurément de la tuberculose à l'âge de 25 ans en 1821.

Bright Star

Mon Avis:

Attention, énorme coup de coeur. Mon petit bonheur cinématographique de ce début d'année. On ressort sous le charme de cette parenthèse enchantée pleine de délicatesse qui donne l'occasion d’en connaître un auteur méritant, qui n'est pas forcément bien connu du grand public. J'ai découvert ici même Keats grâce à Jane Campion et compte bien en savoir plus sur cet auteur qui avait un vrai talent pour jouer avec la musicalité des mots. Il faut dire de l'accent cockney de Abby Cornish et Ben Whishaw (Deux noms à retenir et à suivre, et plus particulièrement celui de Whishaw, cet acteur est un vrai petit génie, qui, depuis Le Parfum se fraye une réputation sûre et solide, irréprochable dans la haletante mini-série Criminal Justice diffusée l'été dernier sur Canal +) rajoute aussi du sel à la VO. Jane Campion réussit à recréer un espace temps dans lequel le spectateur se bien, c'est à dire, la propriété des Brawne. On aime les scènes ou Brown, Brawne et Keats expriment leurs différents. Le point de vue de Jane Campion, focalisé sur le personnage de Fanny est certes intéressant, mais connait  un certain revers de médaille pour ceux qui cherchent à connaître l'auteur. Les allusions à son enfance et à sa période italienne sont trop brèves, même si l'accent est mis sur la magnifique correspondance entre les deux amoureux. Les toilettes, les paysages, les décors, la scène de capture de papillons, les échanges de lettres sont sublimes. Les amoureux des mots seront conquis. Whishaw interprète avec raison un Keats fin, lumineux, gracieux, facétieux, drôle, à l'image de la ballade chaperonnée par le frère et la soeur de Fanny, ou du repas qui à lieu à la Noël et moins sombre que l'on aurait pu le penser. Abby Cornish est forte de son naturel, qui fait plaisir en comparaison d'autres actrices ravagées par les coups de bistouris. On aime le côté académique, soigné et peaufiné, noble de ce film tout en souhaitant revoir Whishaw reprendre son rôle dans une version ou la vie de Keats serait plus détaillée.

Bright Star

Ben Whishaw

John Keats

"La Beauté est Vérité, la Vérité Beauté. - C'est tout ce que l'on sait sur terre, - Et c'est tout ce qu'il faut savoir."

Ode sur une Urne grecque , John Keats

La Bande Annonce Française de Bright Star :

 

 

 

 

 

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Rétrospective 2009 de janvier à juin

Publié le par luluninette

Les films que j'ai vu :

en janvier:

Slumdog Millionaire

  • Twilight Chapitre 1 Fascination : Le phénomène de l’année !!!! Comment mieux le résumer !
  • De l’autre côté du lit: Sophie Marceau et Dany Boon charmants, mais cette comédie manque d’une vraie originalité pour la faire sortir du lot.
  • Et Après: Ce film séduit, vraiment avec l’excellente idée de réunir à l’affiche Evangeline Lily de Lost et notre frenchy Romain Duris , en couple improbable mais bien trouvé. Une bonne surprise !
  • Slumdog Millionaire: Avec un scénario bien construit et des acteurs lumineux, Boyle a réussi une vraie petite perle vraiment touchante ! Qui l’eu cru ?
  • Sept vies: Un Will Smith vu comme jamais. Sans fards, il réussit définitivement à faire oublier son étiquette de comique grâce à ce film.
  • Noces rebelles: Un des films les plus poignants de 2009 ! Je ne m’attendais pas à un tel drame avant d’aller le voir ; terrible.
  • Yes Man : La dose de positivisme de 2009. Je considère ici Deschanel dans son premier vrai rôle , elle y est bluffante et pleine de peps. Un film indispensable dans ces temps de crise.
  • Coeur d’encre: J’ai aimé le fait que ce film puisse donner envie de lire aux plus jeune. Une promotion de la Lecture vraiment interessante. A faire découvrir.

- en février:

L'Etrange histoire de Benjamin Button

  • L’ étrange histoire de Benjamin Button : Un moment de poésie avec une Cate Blanchett et un Brad Pitt bien différents de leurs uises et coutumes. Le rajeunissement de Brad Pitt y est plus surprenant que son vieillissement.
  • Lol : Pour le plaisir de retrouver Sophie Marceau dans un film enfin digne d’une suite aux cultissimes  La Boum 1 et 2.
  • Ce que pensent les hommes: Pour son casting sympathique, quoi que finalement relativement plat du point de vu de l'intrigue.
  • Meilleures ennemies: Pour voir Kate Hudson (extra dans “Presque Célèbre”) et Anne Hathaway (Le Diable s’habille en Prada) s’amuser à se crêper le chignon. On adore !
  • The Wrestler: Le face à face de Mickey Rourke et de Rachel Evan Woods (“Seconde Chance”) était intriguant. Rourke se sert de son passif perso pour son rôle et on le voit sous un jour nouveau, et le résultat en vaut la chandelle.

-en mars :

Harvey Milk

  • Harvey Milk : Sean Penn dans un second état de grâce après “Into the Wild”. Impossible de faire l’impasse dessus.
  • Watchmen : Un film de super héros plus subtil qu’il n’y paraît. N’ai pas tout saisi car je n’étais pas tout le temps dedans; ferai un visionnage de rattrapage.
  • Marley et moi : J’ai adoré le fait que l’on transpose la vie d’un chien en chroniques, un bel hommage au plus fidèle ami de l’homme, parce qu’il le vaut bien. De l’émotion sans niaiserie.
  • Last Chance for love: Hoffman et Tompson réunis, on y va tête baissé, et sans regrets. Un bon moment.
  • Welcome : authentique, bouleversant, tout simplement avec ses personnages attachants.
  • L’enquête- The International : Ennuyant, à regret.
  • Unborn: Etonnamment efficace.
  • Une nuit à New-York: Adorable bluette dans la lignée de “Juno” avec une BO très bien adaptée. Têtes d’affiche impeccables.
  • La journée de la jupe: Pour le retour en force d’Adjani avec ce film coups de poings. Marquant !
  • Le Chihuahua de Beverly Hills : Par amour pour cette race de chien exclusivement, bon pour le moral.
  • Duplicity : Ma 2ème déception de 2009. Ai-je un problème avec Clive Owen ???? Scénario trop tordu.

-en avril :

Incognito

  • Prédictions : Scénario catastrophe, vraiment morbide par moment mais bon choix de casting avec Rose Byrne. Remarquable Lara Robinson.
  • Fast and Furious 4 : L’histoire de se détendre les neurones. Et puis le fait de réunir à nouveau Vin Diesel et Paul Walker fait son petit effet.
  • Wendy et Lucy: Même si le film est un peu creux, je tiens la chandelle à Michelle Williams qui réussi ici un exercice de style bien difficile !
  • Un été italien: Séduite par les décors italiens idylliques et qui servent à souhait ce drame poignant. Puisqu’en plus il y a Colin Firth ….
  • Coco Chanel : Pour la grande adresse d’Audrey Tautou dans cette fresque qui même si académique elle est, elle n’en n’est pas moins remarquable.
  • 17 ans encore : Pour ses références aux grandes sagas hollywoodiennes comme “La Trilogie du Seigneur des Anneaux” ; Le retour de Matthew Perry sur la bonne voie. Zac Efron qui prend ses aises en s”élognant de High School Musical.
  • X-Men Origins : Wolverine : Ressusciter  une franchise en développant comme il le faut un de ses personnages principaux. Le bon tuyau !
  • Incognito : Pour une très jolie connivence entre comédiens ! Clin d’oeil a Quiverin qui nous a tragiquement quittés il y a peu et dont j’appréciais beaucoup le parcours depuis “Rastignac ou les ambitieux”. RIP

- en mai:

Millénium, le film

  • Star Treck : Sans aimer la série j’ai été littéralement conquise par cette adaptation sur grand écran. Abrams fait preuve ici d’une grande application  qu’il faut saluer bien bas.
  • Anges et Demons : Efficace pour les amateurs de Brown et Langdon, on adore détester Ewan Mcgrégor dans son rôle, mais il manque le petit plus qui ferait que le film sorte du lot…
  • Millenium, Le film : Un de mes favoris de 2009. Suivre la résolution de l’enquête est un plaisir, (on va de rebondissements en rebondissement on adore les personnages de Blomkvist et Lisbeth, leurs interprêtes (Nyqvist - magistral dans As it is Heaven - et Noomi Rapace dont la métamorphose est stupéfiante) sont la crème du cinéma suédois. On veut, on réclame la suite, de suite . Par bonheur Canal plus a acheté les droits de diffusion de la série du film. L’occasion de découvrir Stieg Larsson, son auteur, disparu en 2005 et qui laisse là un bien précieux héritage. Digne d’un nouveau James Bond.
  • Confessions d’une Accro au shopping : Un pur régal anti-crise
  • Jusqu’en Enfer: Suis sortie gênée d’avoir ri de ce film d’horreur … Très gluant … Ce film rempli bien sa liste des tâches.

- en juin:

Terminator Renaissance

  • Terminator Renaissance : En la personne de Sam Worthington (un nom à retenir) , la production a trouvé une aubaine pour succèder à Schwarzeneger et redonner enfin un nouveau souffle à sa saga qui le valait bien. On gagne énormément au change avec la finesse de son personnage qui s’inscrit dans une continuité logique et appropriée.
  • The Women : Ou une illistration des dégats de la chirurgie esthétique sur nos actrices préférées …. Rendez-nous Meg Ryan !!!! Non, sérieusement, le problème est à la base : pas très crédible Meg Ryan en femme bafouée.
  • Home:  D'utilité publique. Parce qu’on ne peu plus jouer avec notre planête.
  • Sunshine Cleaning : On ne choisit pas sa famille, mais sa vie, oui.
  • Hanté par ses ex : par nostalgie des années 80, le thème de l’adulte face à ses erreurs interpelle.
  • Transformers 2; Nostalgie des années 80 quand tu nous tiens, décidement. J’avais manqué le 1er et voulais me rattrapper. Sans regrets.
  • Very Bad Trip : Potache et sans prise de tête, parfait pour l’été.

C'est sur Very Bad Trip que s'achève ma rétro de janvier à juin. Les films de juillet à décembre 2009  suiveront.



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L'imaginarium du Docteur Parnassus

Publié le par luluninette

L'Imaginarium du Docteur Parnassus

L’ histoire

Dans le Londres d’aujourd’hui, le Docteur Parnassus sillonne les routes avec sa petite troupe et son théâtre ambulant; Suite a un pacte avec le diable, il doit bien admettre qu’il n’arrive plus a convaincre son public avec ses histoires qui auraient le pouvoir de faire maintenir un juste équilibre entre le bien et le mal . Mais survient l’arrivée de Toni, escroc notoire en recherche d’une certaine réhabilitation  pour que les choses prennent une tournure totalement inattendue. Valentina, la fille du Docteur devient plus que jamais l’objet de convoitise du diable….

Heath Ledger dans tout ses éclats

Mon Avis

Un petit chef d’œuvre finalement abouti en souvenir d’Heath Ledger dans son ultime rôle, que je regrette terriblement depuis sa tragique disparition survenue pendant le tournage de ce long métrage, il y a bientôt 2 ans, maintenant. Oui, ce film est réellement un petit miracle. Depuis L’armée des douze singes Il faut dire que je suis avec un malin plaisir de près ou de loin le projets de Gilliam qui laisse admiratif devant son imagination sans borne . Mais le talent de Gilliam ne se limite pas à cela. Il réussi à rallier à sa cause non seulement la crème des acteurs autour de son projet mais aussi des talents de demain pour ne pas nommer Lily Cole et Andrew Garfield (Garfield, petit protégé de Redford dans Lions et Agneaux que je tiens absolument à voir dans Boy A – et qui fera l’objet d’un de mes prochains achats dvd). Le fait d’avoir mis Farrel, Depp et Law lors des scènes des traversées du miroir magique qui donne une autre dimension au film, plus riche, plus, profonde. Ledger méritait vraiment que ses amis se démènent pour que le film soit sortable, ça valait le coup d’attendre.  En fin de compte, ce film est bien plus qu’un hommage à un immense acteur disparu, c’est un hommage aux comédiens dans ce qu’ils sont dans la noblesse de leur art. Merci pour votre folie douce Mr Giliam, conservez là précieusement !

L'Imaginarium du Docteur Parnassus

Images:© Metropolitan FilmExport



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Michael Jackson's This is it

Publié le par luluninette

Michael Jackson's This Is It

Mes Réactions à chaud : Que d'émotions ! Un très bon moment qui nous laisse scotché. On est naturellement touché, par la préciosité des documents et par le portrait dressé du King of Pop qui nous a que trop prématurément quittés. On y voit un MJ d’une générosité exemplaire, qui n’a qu’une envie, donner le meilleur de lui-même pour un spectacle fidèle à lui-même tout en gardant un vrai souci de la mise au goût du jour.

Ce qui est remarquable chez Michael c’est cette énergie toujours positive qu’il a toujours cherché à transmettre. Difficile de percevoir l’artiste autrement que comme quelqu’un de fin, gentil et de respectueux. Toujours dans la mesure, en quête de perfection, dans la créativité, aucun détail n’ai laissé au hasard et quand quelque chose n’allait pas dans le sens de ses attentes, Michael avait l’art et la manière de le spécifier d’une manière toute aussi délicate que ferme. On adore par-dessus tout voir Jackson dans sa mise en scène filmée en noir et blanc préparée spécialement pour Smooth Criminal. Le travail en 3D sur Thriller aurait tout eu pour plaire … La scène en feu, le tableau de Earth Song ! ... N’en déplaise aux détracteurs, le Moonwalker n’était pas fini !

Michael Jackson's This Is It

 Images:© Sony Pictures



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