La Dolce Vita
À Rome, Marcello, journaliste, mène une vie sentimentale bien décousue entre Maddalena . Il lui est possible de vivre une parenthèse enchantée avec Sylvia mais les choses ne tardent pas à devenir cauchemardesques quand Steiner commet un suicide et qu’Emma l’étouffe avec son amour et que Maddalena fasse preuve d’un amour volatile. Jusqu’où le mènera le faste des fêtes et des nuits de Rome ? Marcello se fixera-t-il ?
Un film qui possède du glamour mais qui en fin de compte ne s’avère pas si romantique que cela. Le personnage de Marcello n’est pas tendre avec les femmes et il s’avère être violent avec. Il est certain qu’il y a la parenthèse avec Sylvia qui sonne comme un moment suspendu pour Marcello mais la réalité vient le sortir des moments à part de la nuit avec ses fêtes interminables jusqu’au petit matin. La réalité est là qui rattrape Marcello. La Dolce Vita est d’une grande facture plaisante en somme. Marcello Mastroianni y est au sommet de sa beauté. Anita Ekberg est mythique. Anouk Aimée en impose. Yvonne Furneaux impressionne.
Bande-annonce de La Dolce Vita :
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